Après 39 jours d’hospitalisation au Polyclinique Gemelli, le Saint-Père a reçu son congé médical, saluant et bénissant les centaines de fidèles qui attendaient à l’entrée de l’hôpital, criant son nom et applaudissant avec joie pour exprimer leur bonheur de voir le Souverain Pontife sortir de l’établissement.
Lors de son salut, le Pape a adressé quelques mots à Carmela, « la dame aux fleurs jaunes », qui, depuis son hospitalisation le 14 février, était fidèlement présente dans la chaîne d’intercession et de prière pour le Saint-Père. Cette initiative de prière s’est tenue en particulier à l’entrée de l’hôpital ainsi qu’à la place Saint-Pierre.
AVEC DES FLEURS À SAINTE-MARIE-MAJEURE
Par la suite, le Pape a également salué le personnel médical qui a pris soin de lui pendant cette période. Puis il s’est rendu à la Basilique Sainte-Marie-Majeure avant de retourner à Sainte-Marthe, où il a prié devant l’icône Salus Populi Romani en action de grâce pour sa protection.
Le Bureau de Presse du Saint-Siège a annoncé que le Pape a confié au Cardinal Rolandas Makrickas, archiprêtre coadjuteur de la Basilique, la tâche de déposer des fleurs aux pieds de l’icône mariale, à laquelle le Saint-Père est profondément dévoué.
PÉRIODE DE CONVALESCENCE
Pendant près de 40 jours, le Pape François est resté hospitalisé au Polyclinique Gemelli pour le traitement d’une insuffisance respiratoire aiguë causée par une infection multibactérienne, qui a évolué en une pneumonie bilatérale sévère nécessitant un traitement médicamenteux combiné.
Selon les informations données hier, le 22 mars, par les médecins responsables du traitement du Pape – le Dr Sergio Alfieri (chef de l’équipe médicale du Polyclinique) et le Dr Luigi Carbone (médecin personnel du Saint-Père) – le Pape a traversé et surmonté « deux épisodes critiques au cours desquels sa vie était en danger ».
Compte tenu de l’état clinique stable du Saint-Père ces deux dernières semaines, les médecins l’ont autorisé à quitter l’hôpital afin qu’il puisse poursuivre sa convalescence prescrite dans sa résidence. Il continuera un traitement médicamenteux partiel avec une période de repos recommandée d’au moins deux mois.





